L’Afrique à l’ère du mobile

Tandis que le monde entier a les yeux rivés sur l’Amérique, à spéculer sur les conséquences de la secousse Trump, et que les mouvements populistes prolifèrent de toute part sur les cinq continents, une ardeur toute particulière semble se cristalliser sur l’Afrique et ses populations.

Sommes-nous à l’aurore du grand réveil de l’Afrique, terre de contrastes, entre richesses infinies et pauvreté sociale ? Sera-t-il réellement le continent du XXIème siècle comme beaucoup l’ont prédit ? Il est certainement trop tôt pour l’affirmer et la jeune classe dynamique africaine qui émerge et fait bouger les choses n’en a que faire des effets d’annonce. Le peuple africain n’est plus dupe. Trop souvent les lignes d’espoirs n’étaient que mirages et désenchantement. Le continent a connu la souffrance, la pénurie et l’humiliation alors qu’on lui promettait la croissance, l’abondance et l’autonomie.

Mais il n’est pas de l’âme africaine que de céder à la fatalité. Passé un niveau de désillusion, on ne s’apitoie plus sur son sort. Au contraire, une forme d’énergie positive semble éclore des blessures anciennes et de la formidable force vive que représente cette jeunesse talentueuse et éclairée. Il soufflerait comme un vent nouveau, rempli d’espérance et teinté de panafricanisme, qui se propage à travers tout le continent berceau de l’humanité.

 

Une connectivité nouvelle

Si cette époque est à ce point propice à l’espoir d’une émancipation africaine, c’est très certainement en lien avec l’avènement des nouvelles technologies et de la connectivité sur la région dans son ensemble.

En effet, la rapidité avec laquelle l’accès à Internet progresse en Afrique Sud Saharienne est tout bonnement stupéfiante. Quelques chiffres illustrent bien le phénomène ; Selon l’institut de recherche GSMA, plus de 70% des africains seront équipés d’un smartphone d’ici 2020 contre moins de 25% en 2015 et le réseau 4G couvrira plus de 60% de la population, soit deux fois plus qu’en 2015. Le réseau filaire étant très peu développé en Afrique, la nouvelle génération connectée se tournent vers les réseaux mobiles (3G et 4G) qui offrent une meilleure couverture, y compris sur les zones reculées et qui reste plus accessible en terme de coût. De plus, la commercialisation des smartphones à moins de 100 $ en provenance de Chine et d’Asie va favoriser l’essor du secteur. Le cas du Nigéria, pays le plus peuplé d’Afrique, illustre bien la tendance puisque selon un rapport de l’agence de régulation des télécommunications nigériane, près de 93 millions d’utilisateurs auraient accès en 2015 à internet via leur mobile, soit plus de 50% de la population !

La démocratisation de la connectivité mobile est une véritable révolution pour les ménages d’Afrique Subsaharienne et augure des perspectives de développement sans limite si l’on prend conscience du potentiel que forme cette région du monde abritant plus d’un milliard d’individus avec une moyenne d’âge ne dépassant pas les 25 ans. Pour ces populations, dont les échanges du quotidien sont traditionnellement régis par les informalités et les circuits courts, l’ère d’Internet ouvre un portail vers un monde nouveau.

 

A l’épreuve du changement

C’est en premier lieu l’accès au partage de la connaissance universelle. Une connaissance nécessaire pour tirer son épingle du jeu dans un système économique mondialisé qui répond à des règles établies par les grandes puissances. L’information et le savoir étant deux préalables indispensables au développement économique et social. Cela offre également un moyen de diffusion et de préservation du patrimoine culturel extraordinaire d’un continent qui compte plus d’un millier d’ethnies et plus encore de langues vivantes ou autres dialectes.

Il est toutefois difficile de mesurer quelle sera l’ampleur des bouleversements culturels liés à l’avènement de l’internet pour tous, dans une région qui a préservé jusqu’à aujourd’hui bon nombre de préceptes anciens dans son modèle social. Comment tirer profit de cette nouvelle ouverture sur le monde, tout en gardant le meilleur de l’identité africaine et de son système de valeurs ? Le défi sera de taille ! Assurément, il sera du ressort des nouvelles générations de mettre les bons gardes fous et de trouver le juste équilibre entre modernité et traditions. L’écrivain et ethnologue malien Amadou Hampâté Bâ a eu cette célèbre formule « En Afrique, un ancien qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ». Cette métaphore qui exalte les bienfaits de la transmission du savoir par la voix des anciens, avec cette notion de sagesse sous-jacente, prend tout son sens à une époque où cette jeunesse africaine s’apprête à rejoindre le tourbillon de vitesse que l’Occident a façonné.

Du reste, la modernisation de l’Afrique est un phénomène inéluctable et cela est une immense source d’espérance pour un peuple qui a connu le manque. Cette nouvelle connectivité dont jouissent de plus en plus d’africains, représente un outil extraordinaire de mise en relation entre tout cette force productive émergente pour fédérer des initiatives et des projets en commun. Il germe d’une façon implicite dans l’esprit collectif, l’espoir de pouvoir désormais entreprendre, et ce de manière autonome et indépendante.

 

L’écrivain et ethnologue malien Amadou Hampâté Bâ a eu cette célèbre formule « En Afrique, un ancien qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ».

 

La révolution du paiement

L’avancée sans doute la plus remarquable de l’ère du mobile connecté, c’est l’accès à de nouvelles solutions de paiement. Mère de tous les échanges, l’argent est un sujet très complexe en Afrique où plus de 80% de la population ne possède pas de compte bancaire.

Longtemps, l’unique solution de paiement pour la grande majorité de la population a été l’argent liquide. L’informalité contrainte des échanges formatées par le recours forcé à l’argent en espèce a en effet été un frein considérable au développement économique et social dans les pays d’Afrique Subsaharienne. Sans compte bancaire, il devient très compliqué d’entreprendre puisque l’accès à l’épargne ou au crédit est très limité. Il est également plus difficile de facturer ses clients et payer ses fournisseurs. De cette incapacité à pouvoir gérer son argent de manière structurée et sécurisée a naturellement aboutie une forme de dépendance à l’aide extérieure caractérisée par les ONG, l’appui au développement ou la microfinance.

Las de cette aliénation, les africains ont cherché des solutions, le système D. Longtemps, l’entraide communautaire organisée autour des systèmes de tontines basés sur la confiance et l’informalité a permis au petit peuple de subvenir à ses besoins.

Mais c’est avec l’arrivée du téléphone portable dans les années 2000s qu’est alors apparue la première révolution du paiement par crédit mobile. L’initiative a pris très rapidement pour devenir une véritable monnaie d’échange dans de nombreux pays. A l’instar du Kenya qui est devenu la figure de proue de cette tendance à travers l’émergence de la solution m-Peza, opérateur de téléphonie mobile. Dans ce pays au paysage pourtant encore très rural, le taux de pénétration du paiement mobile chez les ménages atteignait 86% en 2015 selon un rapport McKinsey !

Depuis quelques années, avec l’apparition des smartphones et de la connectivité haut débit, le paiement mobile en Afrique opère une rapide mutation de l’usage des crédits télécom vers l’utilisation de la monnaie électronique. Et le mouvement se propage à grande vitesse sur tout le continent. Avec les comptes de monnaie électronique, les individus bénéficient désormais d’une solution accessible et simple d’inclusion bancaire. Il devient possible de gérer son compte, d’épargner, de payer chez le marchand, de se rembourser entre individus, de retirer du liquide et de recevoir de l’argent en provenance de l’étranger. En provenance des diasporas notamment. La révolution est en marche. Toutes les analyses démontrent que l’Afrique sera le premier continent de l’adoption de masse de la monnaie électronique mobile et le potentiel de croissance est hors norme. D’ailleurs selon la Fondation Bill & Melinda Gates, plus de 2 milliards d’individus en provenance des régions sous bancarisées utiliseront quotidiennement le paiement mobile d’ici 2030. Plus de 40% de ces nouveaux utilisateurs seront africains !

 

 

Panafricanisme et retour des diasporas

Cette nouvelle inclusion bancaire devrait autant participer à l’essor des ménages qui pourront plus aisément accéder aux soins, à l’éducation, etc., qu’à celui des entreprises locales. La formalisation des paiements, que cela soit sur les circuits courts comme sur les circuits internationaux, est censée apporter la réassurance nécessaire au développement du secteur des affaires, du social et de l’entreprenariat privé.

Les interactions entre le continent et ses diasporas n’en seront que renforcées. Depuis longtemps, les diasporas africaines résidants en occident ont une influence financière très importante sur les populations locales. C’est ce que l’on appelle la « Remittance ». Il s’agit de la part des salaires que la diaspora rapatrie vers sa région d’origine. Cette pratique est très ancrée dans la culture africaine. Elle participe grandement aux principes d’entraide familiale et de solidarité communautaire. La Remittance est souvent gage du maintien d’un niveau de vie convenable pour les locaux bien qu’elle a semble-t-il tendance à encourager une forme de dépendance improductive. Selon l’institut de recherche GSMA, la somme annuelle reversée par les diasporas africaines vers le continent dépasserait les 100 milliards $, contribuant à plus de 6% aux PIB consolidés des pays d’Afrique noire.

L’émergence des nouvelles solutions mobiles de transfert d’argent, plus rapides, plus sûres et moins couteuses ont un impact sur l’évolution des rapports entre la diaspora et le continent. Il n’y a pas si longtemps encore, les solutions se limitaient à l’envoi d’argent liquide par voie postale ou directement dans la valise ainsi que le recours à Western Union avec des frais de transfert dépassant régulièrement les 10%. Ainsi les plateformes mobiles de transfert comme Transferwise ou Worldremit, pour ne citer qu’eux, ont rapidement trouvé un écho favorable auprès de la diaspora. Cette digitalisation n’en est qu’à ses débuts et devrait permettre de diversifier les canaux de distribution de l’argent rapatrié vers le continent. Alors que les membres de la diaspora limitaient essentiellement leurs échanges avec les membres de leur famille, ils ont aujourd’hui la possibilité de rentrer en relation de manière bien plus large avec d’autres typologies d’interlocuteurs tels que les porteurs de projets, les entrepreneurs, les fondations, etc.

Il est un intérêt grandissant pour les ressortissants de la diaspora que de participer avec plus d’impact à l’essor du continent africain. Ils sont aussi de plus en plus attentifs à nouer des relations avec des entrepreneurs locaux et de mobiliser leurs fonds pour participer à financer des projets. Autre tendance allant de pair, l’Afrique semble connaître un retour de ses cerveaux, non pas qu’elle n’en possède pas en grande quantité sur le continent. Néanmoins, nombreux sont les « returnees » ou ancien membre de la diaspora qui rentrent sur le continent enrichis de leur expérience, et ce avec l’ambition de mener des projets dans les affaires ou dans le social. D’ailleurs, 70 % des africains diplômés à l’étranger retournent travailler dans leur pays, selon une étude menée en 2013 par Jacana Private Equity Africa.

L’Afrique redevient attractive pour la nouvelle génération de la diaspora confrontée, qui plus est, au durcissement du niveau de vie en Europe ou en Amérique.

Ce mouvement vient s’associer à celui renaissant du Panafricanisme resté longtemps endormi par des décennies de désillusions. La nouvelle génération au sein de la diaspora comme la jeunesse entreprenante du continent semble vouloir s’affranchir des fragiles équilibres multilatéraux d’une Afrique divisée arbitrairement en 54 pays ! Pour les africains eux même, leur diversité culturelle et ethnique est une force incontestable. Une multiplicité qui ne doit pas pour autant être un frein à l’unicité africaine, comme le prônent ces nouveaux héritiers du panafricanisme pour qui tous les africains du continent et de la diaspora partagent une histoire et une destinée communes.

 

Quelle place dans l’échiquier de la mondialisation ?

L’Afrique n’attire évidemment pas seulement la diaspora. L’intérêt pour ce marché en très forte expansion se fait ressentir partout à travers le monde. Il faudra traiter avec tout le monde pour obtenir la place que l’Afrique mérite dans l’équation de la mondialisation et cela est un autre défi de poids. C’est bien ce qui inquiète les africains d’ailleurs. Comment ne pas être encore une fois les grands oubliés du partage de la richesse du continent ?

Pendant ce temps, les prétendants au nouvel eldorado africain affluent. Pour preuve, selon une étude du cabinet E&Y, les Investissements Directs à l’Etranger (FDI) vers l’Afrique ont augmenté de 136% en l’espace d’un an, pour atteindre 128 milliards $ en 2014 et la Chine est en première ligne. Avant eux, et dès le début de l’époque post coloniale, les européens et américains ont organisé le maintien de leurs positions stratégiques en sécurisant des relations bilatérales très avantageuses avec les autorités locales.

Le souvenir colonial, la dépendance des devises africaines vis à vis des devises occidentales, l’aliénation à la dette et les trop nombreux cas de gouvernements gangrénés par la corruption sont autant de blessures vivantes qui participent à la défiance latente du peuple africain envers les pays du nord. Tout est une question de point de vue, la perception de ce qui est juste peut faire le grand écart en fonction des intérêts que l’on défend. En outre, le ressentiment parfois amer vis à vis de l’occident puise ses origines très loin dans l’histoire avec l’esclavage et la colonisation. Ainsi s’exprimait Jomo Kenyatta, homme politique kenyan au début du XXème siècle : « Lorsque les blancs sont venus en Afrique, nous avions les terres et ils avaient la Bible. Ils nous ont appris à prier les yeux fermés. Lorsque nous les avons ouverts, les blancs avaient la terre et nous la bible. »

Certaines multinationales occidentales qui considèrent l’Afrique uniquement comme un vivier de richesses naturelles ou un nouveau terreau de consommateurs, jouissent certes d’une image largement négative au niveau des populations locales. Elles ont néanmoins su nouer des liens privilégiés avec les autorités locales leur permettant d’opérer aisément à travers le continent et bénéficient de positions concurrentielles souvent écrasantes. Mais est-ce que ces équilibres sont pérennes ? D’autres grands groupes ont compris, à l’inverse, qu’il était nécessaire de laisser une empreinte sociale positive pour perdurer sur ces marchés en mutation où tout porte à croire que la voix du peuple se fera davantage entendre.

 

Entreprendre en Afrique

Bien heureusement la réalité du terrain est plus pragmatique, dans les relations d’affaires du quotidien, les hommes coopèrent le plus souvent par intérêt réciproque et ce, peu importe leur origine. La nouvelle intelligentsia africaine sait combien il est important de collaborer avec l’extérieur pour attirer capitaux, innovation et expertise, des préalables indispensables à la construction de la grande Afrique de demain. L’Afrique demeure une terre d’accueil pour qui souhaite faire des affaires à condition d’apporter une contribution positive à la communauté et de savoir s’adapter aux nouvelles exigences sociétales empruntes de panafricanisme. Une des clés de succès pour réussir sur ce continent en tant que jeune entreprise étrangère, c’est de saisir le potentiel de croissance que forme cette jeune classe d’actifs et de mobiliser ces forces productives en créant de l’emploi local. Ils sont autant de sources d’idées qui n’ont besoin que d’outils à l’exercice de leur créativité.

En Afrique plus qu’ailleurs le contact physique est important, il permet d’instaurer le niveau de confiance nécessaire à toute collaboration. Nombreux sont les entrepreneurs occidentaux qui vont en Afrique pour connaître le succès ayant flairer la bonne dynamique. Mais il ne faut pas croire que s’imposer en Afrique soit chose aisée. Il faut d’abord choisir le bon pays pour un atterrissage en douceur et ceci n’est pas une mince décision vu le choix qui se présente à soi au départ. Il apparaît nécessaire de bien comprendre le contexte du marché, la situation politique, les spécificités culturelles, ethniques, règlementaires ou encore la capacité à opérer en tant qu’étranger dans le pays. Ensuite il convient de se construire une légitimité panafricaine et cela passe par le recours au recrutement de dirigeants et forces productives locaux. Cela s’avère même indispensable pour pouvoir s’intégrer dans l’écosystème et ainsi profiter des réseaux d’affaires structurés autour de circuits relationnels très courts.

 

La carte luxembourgeoise

C’est dans ce contexte d’ensemble, impulsé par une dynamique économique favorable et en phase avec les valeurs modernes de la société africaine que Koosmik projette un futur déploiement de ses solutions vers les diasporas et les populations africaines. Pour se faire, et en attendant d’ouvrir des bureaux sur le continent, la jeune entreprise a choisi d’opérer à partir du Luxembourg.

Le Grand-duché est dans son ADN ouvert vers l’international. Il bénéficie d’une position géographique idéale au cœur de l’Europe pour adresser les principaux marchés européens. Il peut également compter sur une main d’œuvre multilingue capable de traiter aussi bien en français, en anglais comme en allemand. Il est communément mis en avant qu’au Luxembourg, on parle la langue de ses clients ! On sous-estime souvent l’importance du partage d’une langue commune, et toute la symbolique culturelle qui s’y associe, dans l’orientation des partenariats d’affaires. D’après une étude du Centre d’études prospectives et d’informations internationales de 2016, parler une langue commune augmenterait le commerce bilatéral de 208 %.

S’agissant des relations avec l’Afrique, la dimension multilingue de l’écosystème luxembourgeois présente un réel atout dans la mesure où il permet d’adresser dans la langue locale la très grande majorité des états d’Afrique avec la maîtrise du français, de l’anglais, du portugais, de l’espagnol et à moindre mesure de l’afrikans à travers le luxembourgeois et l’allemand. De plus, Luxembourg n’a pas de passé colonial et est reconnu pour sa neutralité politique sur la scène diplomatique. Enfin, le pays fait valoir une longue expertise dans les domaines conjoints de la finance et de l’ICT.

Il y a potentiellement beaucoup de bonnes pratiques et de compétences présentes au Luxembourg qui pourraient profiter aux marchés africains, notamment en ce qui concerne les problématiques règlementaires dont le manque de structure est souvent un frein au développement économique. La tendance semble d’ailleurs aller dans ce sens. Bon nombre d’acteurs locaux opèrent déjà en Afrique et les initiatives telles que l’association LuxAfrica fédèrent un nombre grandissant de parties prenantes qui souhaitent renforcer les relations d’affaires entre les deux territoires.

Nul doute que les autorités luxembourgeoises regardent de près cet axe de diversification dans l’allocation de leurs efforts de promotion de la place à l’international. Toutefois, si le Luxembourg est très actif dans la coopération au développement vers certains pays africains comme le Cap Vert, le Burkina Faso, le Mali ou le Sénégal notamment, les accords bilatéraux pour favoriser les échanges commerciaux restent limités. En témoignage le peu de conventions de non double imposition signées entre le Luxembourg et les états d’Afrique noirs.

En tout état de cause, devant les perspectives de croissance que l’on promet à l’Afrique, il y a certainement une belle carte à jouer pour le Luxembourg à devenir un partenaire européen privilégié, indépendant et impartial.

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Matthieu Crance

Matthieu Crance

Matthieu a acquis une expérience importante en entreprenariat, développement d'affaires et stratégie d'innovation. Chez Koosmik, il est responsable de toutes les opérations. C'est également le philosophe.

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